« Sur les théâtres de l’économie financière internationale, assiste-t-on à un spectacle relevant de la pure déraison ? »

Dans un contexte de crise financière omniprésente et durablement installée, Joseph Vogl interroge le système capitaliste, ses arcanes, ses modes de fonctionnement, la manière dont il se perpétue. Censé reposer sur une confiance multilatérale, le système des marchés est en réalité traversé d’inquiétude et d’instabilité. Ce qu’on définit comme ses « excès », en particulier la spéculation sous ses formes les plus extrêmes, semble au contraire en faire partie intégrante. Inscrit dans un rapport au temps qui refuse toute réflexion à long terme et passe d’un présent à l’autre ; régi par des responsabilités diluées dans une « main invisible », un spectre agitant dans l’ombre les flux de capitaux ; le monde financier se voit entouré d’une aura mystérieuse, aussi incompréhensible qu’imprévisible. L’enjeu de ce livre est de saisir comment l’économie financière tente de comprendre un monde qu’elle a elle-même engendré.

Avec plus de 50 000 exemplaires vendus en Allemagne, Le Spectre du capital est l’un des livres les plus remarqués sur la crise économique qui frappe actuellement l’Europe.
 

Joseph Vogl

Le spectre du capital

Traduit de l'allemand par Olivier Mannoni

broché, 272 pages, 4 illustr. n/b, 12 x 17,5 cm

Mit Bibliografie

€ 19,00, CHF 27,50

« Un désenchantement de l’économie financière. » Süddeutsche Zeitung
 

Dans un contexte de crise financière omniprésente et durablement installée, Joseph Vogl interroge le système capitaliste, ses arcanes, ses modes de fonctionnement, la manière dont il se perpétue. Censé reposer sur une confiance multilatérale, le système des marchés est en réalité traversé d’inquiétude et d’instabilité. Ce qu’on définit comme ses « excès », en particulier la spéculation sous ses formes les plus extrêmes, semble au contraire en faire partie intégrante. Inscrit dans un rapport au temps qui refuse toute réflexion à long terme et passe d’un présent à l’autre ; régi par des responsabilités diluées dans une « main invisible », un spectre agitant dans l’ombre les flux de capitaux ; le monde financier se voit entouré d’une aura mystérieuse, aussi incompréhensible qu’imprévisible. L’enjeu de ce livre est de saisir comment l’économie financière tente de comprendre un monde qu’elle a elle-même engendré.

Vendu à plus de 50 000 exemplaires en Allemagne et en cours de traduction dans une douzaine de langues, Le spectre du capital est l’un des livres les plus remarqués sur la crise économique qui frappe actuellement l’Europe.

Joseph Vogl

ist Professor für Neuere deutsche Literatur, Literatur- und Kulturwissenschaft/Medien an der Humboldt-Universität zu Berlin und Permanent Visiting Professor an der Princeton University, USA. Mit »Das Gespenst des Kapitals« (2011) hat Joseph Vogl  »einen heimlichen Bestseller geschrieben, der weit über die Feuilletons Aufsehen erregte« (DER SPIEGEL).

Joseph Vogl
Lovebirds
(p. 51 – 63)
Joseph Vogl
Beliebige Räume
(p. 57 – 67)
Joseph Vogl
Regierung und Regelkreis
(p. 67 – 79)
Bernhard Siegert, Joseph Vogl
Vorwort
(p. 7 – 9)
Joseph Vogl
Leibniz, Kameralist
(p. 97 – 109)
Friedrich Balke, Joseph Vogl, ...
Einleitung
(p. 7 – 18)
Joseph Vogl
Lebende Anstalt
(p. 21 – 33)
Anne von der Heiden, Joseph Vogl
Vorwort
(p. 7 – 12)
Joseph Vogl
Das charismatische Tier
(p. 119 – 130)
Joseph Vogl
Kreisläufe
(p. 99 – 117)
Sabine Schimma, Joseph Vogl
Vorwort
(p. 7 – 12)
Joseph Vogl
Bemerkung über Goethes Empirismus
(p. 113 – 123)
Joseph Vogl
Luft um 1800
(p. 45 – 53)
Joseph Vogl
Gezähmte Zeit
(p. 61 – 71)
Joseph Vogl
Lernen, lebenslanges
(p. 227 – 230)
Joseph Vogl
Der Amokläufer
(p. 13 – 18)
Joseph Vogl
Unendlichkeit und Zufälligkeit
(p. 65 – 75)
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